Perspectives des marchés

Actualisation du 5 août 2021

Déclaration relative aux risques   

Nos activités étant principalement axées sur la banque, l’assurance et la gestion d’actifs, nous nous exposons à certains risques typiques pour ces domaines financiers tels que, mais sans s’y limiter, les risques de défaut de crédit, les risques de contrepartie, le risque de concentration, les fluctuations des taux d’intérêt, les risques de change, les risques de marché, les risques de liquidité et de financement, les risques d’assurance, l’évolution de la réglementation, les risques opérationnels, les litiges avec les clients, la concurrence d’autres acteurs et de nouveaux opérateurs ainsi que les risques économiques en général. Surveillés de près et gérés par KBC dans un cadre strict, ces risques peuvent toutefois avoir une incidence négative sur la valeur des actifs ou occasionner des charges supplémentaires excédant les prévisions.

À l’heure actuelle, nous estimons qu’un certain nombre d’éléments constituent le principal défi pour le secteur financier. Ceux-ci proviennent essentiellement de l'impact de la crise du coronavirus sur l’économie mondiale et plus particulièrement sur le secteur financier. Ces risques s’ajoutent aux risques en lien avec les évolutions macroéconomiques et politiques qui affectent l'économie mondiale et européenne, y compris les marchés domestiques de KBC. Le risque réglementaire et de compliance (lutte contre le blanchiment de capitaux et RGPD notamment) reste un thème dominant dans le secteur, tout comme le renforcement de la protection du consommateur. La digitalisation (tirée par la technologie) présente certes des opportunités, mais menace également le modèle d'entreprise des établissements financiers traditionnels. Les risques liés au climat revêtent par ailleurs une importance croissante, comme en témoignent la tornade qui a frappé la République tchèque en juin et les récentes inondations en Europe occidentale, notamment en Belgique. Enfin, les cyber-risques sont devenus l’une des principales menaces ces dernières années, pas uniquement pour le secteur financier, mais pour l’ensemble de l’économie.

Les données relatives à la gestion des risques sont reproduites dans nos rapports annuels, les rapports trimestriels et les Risk Reports, tous disponibles sur le site www.kbc.com.


Notre opinion sur la croissance économique 

Les progrès des campagnes de vaccination ont été le principal moteur de la croissance économique mondiale au deuxième trimestre, entraînant une croissance en rythme trimestriel positive dans la zone euro et sur les marchés domestiques de KBC qui ont déjà publié une croissance au deuxième trimestre (Belgique et République tchèque). Nous nous attendons à ce que les autres marchés domestiques publient eux aussi une croissance trimestrielle positive. Malgré l'apparition de nouveaux variants du virus, des données récentes suggèrent un découplage entre le taux de contamination et les taux d'hospitalisation et d'occupation des unités de soins intensifs, grâce aux vaccins. Nous prévoyons par conséquent qu'au second semestre 2021, les économies européennes poursuivront leur réouverture en levant progressivement les dernières restrictions liées à la pandémie. Dans ce contexte, la croissance économique européenne devrait s’accélérer au second semestre 2021. L'activité économique européenne devrait retrouver son niveau d'avant la pandémie au début de l’année 2022.

Notre opinion sur les taux d'intérêt et les taux de change   

Les politiques de relance monétaire et budgétaire coordonnées continuent de soutenir les économies des États-Unis et de la zone euro. Même si la Réserve fédérale (Fed) pourrait commencer à réduire progressivement ses achats d'actifs en 2021-2022, nous nous attendons à ce que la Fed et la BCE laissent leurs taux directeurs inchangés pour la période 2021-2022. L'évaluation stratégique et la première réunion de politique générale de la BCE laissent penser que ces taux pourraient être maintenus à leurs bas niveaux actuels (ou en dessous) plus durablement que ce qui avait été prévu jusqu'à présent. 

Aux États-Unis, les rendements des obligations d'État à dix ans ont nettement diminué au deuxième trimestre 2021 et continuaient à reculer au début du troisième trimestre. Ce recul s'explique en partie par la baisse des anticipations d'inflation et les inquiétudes du marché quant aux perspectives de croissance au-delà du rebond post-pandémie immédiat. Nous tablons toutefois sur une nouvelle hausse modérée des rendements américains au troisième trimestre, sous l’effet de la reprise économique en cours et de la faiblesse intenable des rendements réels. Cela se traduira également par une pression à la hausse modérée sur les rendements allemands. L'inflation à moyen terme sous-jacente dans la zone euro devrait augmenter progressivement, grâce à l'inclusion progressive annoncée des coûts du logement des propriétaires occupants dans la définition de l'indice des prix à la consommation harmonisé. Sous l’effet des injections de liquidités généreuses que la BCE continue de prodiguer et de taux directeurs peu élevés, nous nous attendons également à ce que les spreads souverains intra-UEM se maintiennent globalement autour de leurs niveaux comprimés actuels.

En ce qui concerne les taux de change, le forint hongrois devrait quelque peu se raffermir au troisième trimestre. Une telle évolution sera en phase avec le cycle de resserrement entamé par la Banque centrale hongroise, qui a été confirmé lors de sa dernière réunion de politique générale du 27 juillet. À partir du quatrième trimestre cependant, le forint devrait selon nous renouer avec sa tendance fondamentale, à savoir une dépréciation progressive par rapport à l’euro. Un raffermissement de la couronne tchèque est attendu également vis-à-vis de l'euro. Contrairement au forint hongrois, cette appréciation devrait être plus durable. Nous nous attendons à ce que la Banque nationale tchèque relève à nouveau ses taux directeurs de 50 points de base d’ici fin 2021, puis de 75 points de base en 2022, essentiellement en raison des perspectives d'inflation du pays. S’agissant du dollar américain, nous prévoyons une dépréciation modérée vis-à-vis de la monnaie unique, sous l'effet de l'amélioration continue des perspectives de croissance et d'inflation mondiales, des déficits budgétaires et courants importants affichés par les États-Unis et de la progression du différentiel d'inflation entre les États-Unis et la zone euro.


Vous trouverez des informations détaillées dans la section KBC Economics

 

Mentions légales : les perspectives, prévisions et déclarations relatives aux développements futurs sont fondées sur des suppositions et des estimations. Les déclarations relatives aux développements futurs sont incertaines par nature. Divers facteurs peuvent avoir pour effet que les résultats et développements effectifs présentent des écarts importants par rapport aux déclarations initiales. De plus, il n’existe pour KBC aucune obligation d’actualiser le texte à chaque nouveau développement.

 

 

 

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