Perspectives des marchés

Actualisation du 11 mai 2021

Déclaration relative aux risques   

Nos activités étant principalement axées sur la banque, l’assurance et la gestion d’actifs, nous nous exposons à certains risques typiques pour ces domaines financiers tels que, mais sans s’y limiter, les risques de défaut de crédit, les risques de contrepartie, le risque de concentration, les fluctuations des taux d’intérêt, les risques de change, les risques de marché, les risques de liquidité et de financement, les risques d’assurance, l’évolution de la réglementation, les risques opérationnels, les litiges avec les clients, la concurrence d’autres acteurs et de nouveaux opérateurs ainsi que les risques économiques en général. Surveillés de près et gérés par KBC dans un cadre strict, ces risques peuvent toutefois avoir une incidence négative sur la valeur des actifs ou occasionner des charges supplémentaires excédant les prévisions.

À l’heure actuelle, nous estimons qu’un certain nombre d’éléments constituent le principal défi pour le secteur financier. Ceux-ci proviennent essentiellement de l'impact de la crise du coronavirus sur l’économie mondiale et plus particulièrement sur le secteur financier. Ces risques s’ajoutent aux risques en lien avec les évolutions macroéconomiques et politiques qui affectent l'économie mondiale et européenne, y compris les marchés domestiques de KBC. Le risque réglementaire et de compliance (lutte contre le blanchiment de capitaux et RGPD notamment) reste un thème dominant dans le secteur, tout comme le renforcement de la protection du consommateur. La numérisation (tirée par la technologie) présente certes des opportunités, mais menace également le modèle d'entreprise des établissements financiers traditionnels. Les risques liés au climat revêtent par ailleurs une importance croissante. Enfin, les cyber-risques sont devenus l’une des principales menaces ces dernières années, pas uniquement pour le secteur financier, mais pour l’ensemble de l’économie.

Les données relatives à la gestion des risques sont reproduites dans nos rapports annuels, les rapports trimestriels et les Risk Reports, tous disponibles sur le site www.kbc.com.


Notre opinion sur la croissance économique  

La pandémie de coronavirus est restée le principal moteur individuel de la dynamique économique mondiale au premier trimestre de 2021. Comme au quatrième trimestre 2020, la croissance économique en rythme trimestriel de la zone euro dans son ensemble s'est avérée modérément négative au premier trimestre 2021. La croissance en glissement trimestriel de l'économie belge a été modérément positive au premier trimestre 2021, alors qu'elle a été légèrement négative en République tchèque. 

Pour l'instant, la majeure partie de l'Europe continentale reste aux prises des récentes poussées épidémiques. En particulier, la circulation de souches de virus plus infectieuses et plus dangereuses met à nouveau les systèmes de santé sous pression, nécessitant la prolongation ou l'adoption de mesures de confinement strictes dans de nombreux pays. La situation sanitaire ne peut que s'améliorer sensiblement compte tenu de la montée en puissance actuelle des campagnes de vaccination. En conséquence, l'impact des programmes de vaccination sur la reprise économique sera probablement de plus en plus visible au second semestre 2021 avec la réouverture progressive des économies. Dans ce contexte, nous nous attendons à ce que la croissance européenne s'accélère au second semestre 2021 et à ce que le niveau de l'activité économique en Europe retrouve courant 2022 son niveau d'avant la pandémie.


Notre opinion sur les taux d'intérêt et les taux de change   

Les politiques de relance monétaire et budgétaire coordonnées continuent de soutenir les économies des États-Unis et de la zone euro. La Federal Reserve et la BCE devraient selon nous conserver des taux directeurs durablement inchangés. 

Au premier trimestre de 2021, les rendements des obligations d'État à 10 ans ont grimpé en flèche aux États-Unis, entraînant une pentification sensible de la courbe des taux américains. Du fait d'une forte corrélation des cycles de rendements mondiaux, les rendements allemands ont eux aussi augmenté, mais dans une bien moindre mesure. La montée des rendements américains a principalement été provoquée par une hausse des rendements (réels) corrigés de l'inflation. Malgré une rechute au début du deuxième trimestre, les rendements obligataires américains devraient continuer d'augmenter modestement au deuxième trimestre, parallèlement au redressement de l'économie américaine. Cette évolution induira également de nouvelles pressions haussières modérées sur les rendements allemands, mais là encore dans une moindre mesure, la BCE ayant clairement fait savoir qu'elle entendait maintenir des conditions de financement favorables et intensifier ses achats d'obligations dans le cadre du PEPP au deuxième trimestre. Compte tenu de l'attitude de la BCE, nous nous attendons également à ce que les spreads souverains intra-UEM se maintiennent globalement autour de leurs actuels niveaux comprimés.

En ce qui concerne les taux de change, le forint hongrois devrait se raffermir quelque peu par rapport à l'euro d'ici la fin du premier semestre 2021, conformément à nos prévisions selon lesquelles la banque centrale hongroise n'assouplira pas sa politique monétaire courant 2021. La couronne tchèque devrait elle aussi se renforcer modérément vis-à-vis de l'euro dans les prochains trimestres. La Banque nationale tchèque devrait selon nous relever ses taux directeurs de 25 points de base au quatrième trimestre 2021, essentiellement en raison des perspectives d'inflation. S'agissant du taux de change du dollar américain par rapport à l'euro, les différentiels de taux d'intérêt devraient apporter un certain soutien au dollar à court terme. À moyen terme, cependant, une légère dépréciation du dollar américain vis-à-vis de la monnaie unique est probable, sous l'effet de l'amélioration des perspectives de croissance et d'inflation mondiales, du creusement des déficits budgétaires et courants aux États-Unis et de l'augmentation attendue du différentiel d'inflation entre les États-Unis et la zone euro.


Vous trouverez des informations détaillées dans la section KBC Economics

 

Mentions légales : les perspectives, prévisions et déclarations relatives aux développements futurs sont fondées sur des suppositions et des estimations. Les déclarations relatives aux développements futurs sont incertaines par nature. Divers facteurs peuvent avoir pour effet que les résultats et développements effectifs présentent des écarts importants par rapport aux déclarations initiales. De plus, il n’existe pour KBC aucune obligation d’actualiser le texte à chaque nouveau développement.

 

 

 

Nous utilisons des cookies et technologies similaires pour garantir le bon fonctionnement de notre site internet et rendre votre navigation plus agréable. Ils nous permettent aussi d’adapter notre site à vos besoins et préférences. En continuant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de ces cookies. Vous souhaitez en savoir plus? Ou vous n’êtes pas d’accord? Cliquez ici.