KBC Groupe
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Gouvernance des risques

Gouvernance des risques

Le modèle de gouvernance des risques de KBC se caractérise comme suit :

  • Le Conseil d’administration (assisté du Comité Risques et Compliance – CRC) qui fixe l’appétit du risque chaque année, surveille les risques et propose des actions si nécessaire.
  • Une architecture intégrée, centrée sur le Comité de direction, qui lie appétit du risque, stratégie et fixation des objectifs de performance.
  • Le Comité de gestion des risques et des comités de gestion des risques par domaine d’activité mandatés par le Comité de direction Groupe.
  • Les personnes en charge du business conscientes des risques, qui constituent la première ligne de défense d’une saine gestion des risques du groupe.
  • Une fonction risque unique et indépendante, qui inclut le Chief Risk Officer Groupe (CRO), les CRO locaux, les fonctions risque locales et la fonction risque Groupe. La fonction risque (de concert avec la fonction compliance) constitue la seconde ligne de défense, et l’Audit interne la troisième.

Gestion des risques

Les activités de bancassurance génèrent des risques spécifiques comme  le risque de crédit, le risque de marché, le risque de liquidité, les risque technique d’assurance, les risques opérationnels et autres risques non financiers . La maîtrise de ces risques constitue une des missions essentielles du management.

Vous trouverez des informations détaillées dans :

 

Risques sectoriels les plus significatifs

Risques typiques pour le secteur Comment y faisons-nous face ?

Dans le rapport annuel 2016

Risques sectoriels les plus significatifs

Risque de crédit

L’écart négatif potentiel par rapport à la valeur attendue d’un instrument financier dû à un défaut de paiement ou à un défaut d’exécution de la part d’une partie contractante résultant de son incapacité ou de sa mauvaise volonté de payer ou d’exécuter, mais également de mesures des autorités politiques ou monétaires ou d’événements survenus dans un pays déterminé. Les concentrations éventuelles dans le portefeuille de crédits peuvent, en particulier, avoir une grande influence.

  • Existence d’un cadre de gestion solide
  • Comptabilisation des réductions de valeur, prise de mesures d’atténuation des risques, optimisation du profil global de risque de crédit, etc.
p. 81-90

Risque de marché des activités autres que le trading

Risques de marché structurels comme le risque de taux d’intérêt, le risque actions, le risque immobilier, le risque de change et le risque d’inflation. Les risques structurels sont les risques inhérents à notre activité commerciale ou à nos positions à long terme.

  • Existence d’un cadre de gestion solide
  • Limites VaR ALM au niveau du groupe, par type de risque et par entité ; complétées par d’autres méthodes d’évaluation des risques telles que Basis-Point-Value (BPV), montants nominaux, suivi des limites pour les indicateurs majeurs, etc.
p. 98-105

Risque de liquidité

Il s’agit du risque que KBC ne soit pas en mesure de remplir ses obligations de paiement en temps voulu sans encourir des pertes inacceptables.

  • Existence d’un cadre de gestion solide
  • Tests de résistance en matière de liquidité, gestion de la structure de financement, etc.
p. 106-108

Risque de marché des activités de trading

Il s’agit de l’écart négatif potentiel par rapport à la valeur attendue d’un instrument financier à la suite de modifications des taux d’intérêt, des taux de change ou des cours des actions ou des matières premières.

  • Existence d’un cadre de gestion solide
  • Méthode de la VaR historique, sensibilité aux taux, « greeks » pour les produits assortis d’options, tests de résistance, etc.
p. 91-94

Risques techniques d’assurance

Risques qui découlent de l’incertitude quant à l’ampleur et à la fréquence d’apparition de sinistres assurés. Outre les taux faibles, la problématique du vieillissement constitue aussi un point d’attention à cet égard.

  • Existence d’un cadre de gestion solide
  • Politique d’acceptation, de tarification, de constitution de réserves pour sinistres, de réassurance et de règlement des sinistres, etc.
  • Développement de nouveaux produits
p. 109-111

Risques opérationnels et autres risques non financiers

Le risque de dommage découlant de défauts ou manquements dans les processus et systèmes (ICT), d’erreurs humaines ou d’événements extérieurs soudains d'origine humaine ou naturelle.

  • Existence d’un cadre de gestion solide
  • Group key controls, Loss Event Databases, scanographie des risques (bottom-up et top-down), , Case-Study Assessments, Key Risk Indicators (KRI) …
p. 95-97

Risque de solvabilité

Risque que la base de capital tombe en deçà d'un niveau qui ne soit plus acceptable.

  • Existence d’un cadre de gestion solide
  • Ratios de solvabilité minimums légaux et internes, gestion de capital active, etc.
p.112-119

 

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